Thérapie de couple
Thérapie des couples et des relations
Se rencontrer à nouveau
« On s’aime, mais on n’arrive plus à se rencontrer. »
J’entends le désarroi, la douleur et la souffrance que cela peut contenir.
Je vous propose un espace pour tenter de vous rencontrer à nouveau.
Pas nécessairement comme avant.
Différemment.
Et peut-être découvrir une autre manière de se rencontrer.
Venir pour la relation
Il n’est pas nécessaire d’être en couple pour venir ensemble en thérapie.
Il peut s’agir d’un couple, d’un trouple ou d’une autre relation intime, mais aussi de membres d’une même famille, d’une fratrie, d’un parent et de son enfant adulte, ou de toute autre relation importante pour vous.
Ce qui nous réunit dans la séance, c’est la relation que vous souhaitez venir regarder ensemble.
Quand la relation souffre
La communication peut devenir difficile ou parfois se rompre. Les non-dits, les rancœurs ou l’amertume peuvent prendre de plus en plus de place. Certaines manières de fonctionner ensemble se sont parfois installées depuis longtemps et, malgré vos tentatives, vous vous retrouvez dans les mêmes situations.
Il peut être question de sexualité, de l’arrivée d’un enfant ou de la difficulté à en avoir, d’un désir d’ouvrir la relation qui n’est pas partagé, d’accords relationnels qui ont besoin d’être rediscutés, d’une séparation envisagée par une ou plusieurs personnes, de jalousie, de confiance ou de communication.
Mais derrière des situations très différentes, j’entends souvent une relation qui souffre.
Une distance peut s’être créée alors même que l’attachement demeure. La souffrance et les non-dits peuvent prendre tellement de place qu’ils finissent parfois par masquer ce qui compte encore entre vous.
La relation au centre
Lorsque je reçois plusieurs personnes, je ne mène pas plusieurs thérapies individuelles dans une même pièce.
C’est la relation que nous allons regarder ensemble.
Je porte attention à la manière dont vous êtes ensemble : comment chaque personne s’installe, prend sa place, prend la parole ou la laisse, se rapproche ou s’éloigne, se tait, attaque, se protège, cède ou occupe davantage l’espace.
Je porte également attention aux silences.
Parce que dans les silences aussi, il se passe beaucoup de choses.
Je peux laisser certaines situations apparaître dans la séance puis, pas à pas, vous proposer d’observer certaines de vos manières d’être en relation.
Il ne s’agit pas de déterminer qui fonctionne « bien » ou « mal », mais de rendre plus visible ce qui se crée entre vous et la manière dont chaque personne y prend part.
Ma place : être un tiers
Je ne suis ni juge ni arbitre.
Je ne suis pas là pour déterminer qui a raison, qui a tort ou pour distribuer les bons points.
Je suis un tiers dans votre relation.
Lorsque plusieurs personnes cherchent à me convaincre de leur propre lecture d’une situation, cela peut aussi nous apprendre quelque chose.
Qu’est-ce qui est en train de se passer ici, entre nous ?
Je ne sais pas à votre place ce que votre relation doit devenir
Vous pouvez venir avec le désir de préserver votre relation, de retrouver quelque chose qui s’est perdu, de la transformer ou parfois de vous séparer.
Ces souhaits ont toute leur place.
Je peux les entendre et les accompagner sans en faire un objectif que nous devrions nécessairement atteindre.
Je ne sais pas à l’avance ce que votre relation doit devenir.
Lorsque les personnes arrivent avec des désirs différents — lorsque l’une souhaite partir et qu’une autre souhaite rester, par exemple — cette différence peut elle aussi être accueillie et regardée.
Il n’existe pas une seule manière de faire relation
Je ne considère pas le couple monogame et exclusif comme l’unique modèle auquel les autres relations devraient se conformer.
C’est un modèle relationnel parmi d’autres.
J’accueille la diversité des formes relationnelles : relations exclusives ou non exclusives, non-monogamies, polyamour, trouples, familles recomposées et autres configurations relationnelles.
Il ne s’agit pas pour moi de déterminer quelle forme de relation serait la meilleure ou la plus légitime.
Je souhaite rencontrer la relation que vous avez choisie — ou que vous êtes en train d’inventer — telle qu’elle existe pour vous.
Car quels que soient les modèles que nous choisissons, nous y rencontrons encore et toujours des dynamiques profondément humaines : l’attachement, la peur, le désir, la jalousie, la confiance, la vulnérabilité, la liberté, la dépendance, la proximité ou l’éloignement.
Être en désaccord et rester dans le lien
Le conflit ne signifie pas nécessairement que la relation échoue.
Pour moi, pouvoir être en conflit, c’est aussi pouvoir être là, rester dans le lien et être en désaccord.
Dans la séance, je peux laisser un conflit apparaître et observer comment il se construit : comment les personnes se parlent, cherchent à être entendues, se défendent, se protègent, attaquent, se retirent ou cèdent.
Je peux intervenir lorsque l’intensité devient trop importante et tenter de rendre visibles certaines dynamiques qui se répètent.
Mais le conflit n’autorise pas tout.
Insulter, humilier, rabaisser, menacer, écraser ou exercer de la violence sur une autre personne ne relève pas simplement du désaccord. La violence constitue une limite importante de mon cadre.
Les rapports de pouvoir dans la relation
Je porte également attention à la manière dont le pouvoir circule entre les personnes : comment il se prend, se laisse, se partage, s’impose parfois, et comment certaines personnes peuvent s’effacer.
Les rapports de domination, nos identités, nos expériences, nos privilèges et les discriminations vécues peuvent aussi traverser nos relations.
Lorsque ces dynamiques apparaissent, nous pouvons les regarder sans chercher à culpabiliser une personne, mais sans rendre invisibles les rapports de pouvoir lorsqu’ils existent.
Lorsqu’il y a violence, la responsabilité de l’acte violent appartient à la personne qui l’exerce.
La première rencontre
La première séance est un temps d’accueil et de rencontre.
Je prends le temps d’entendre chaque personne : ce qui vous amène, ce que vous vivez dans votre relation et vos attentes, qui peuvent être différentes.
Chaque personne doit consentir à être présente dans cet espace.
Un travail relationnel ne peut pas, pour moi, se construire si l’une des personnes est contrainte d’y participer.
À la fin de cette première rencontre, je vous présente mon cadre. S’il nous convient, nous pouvons décider — ou non — de poursuivre.
Un espace commun
Dans le cadre d’une thérapie relationnelle, je reçois les personnes ensemble.
Je ne propose pas de séances individuelles séparées avec les personnes que j’accompagne dans ce cadre.